Nous espérons de tout coeur que ce nouveau forum, certe un peu éloigné de l'univers de Twilight, vous conviendra. ^^ En espérant vous y retrouver très vite.
Sujet: Victoria Sutherland, L'unique Dim 28 Fév 2010, 13:49
Victoria Sutherland _______ ft. (Bryce Dallas Howard)
[X] Prédéfini - [ ] Inventé
•• Age physique et réel : 25 ans et environ 200 ans mais je ne compte plus. •• Date de naissance : En 1873 mais les jours se confondent lorsqu'on a l'humanité devant soi ... •• Date de "mort" ou de transformation : Je dira dans vers 1898 mais qui pourrait en être sûr ? •• Votre régime alimentaire : Carnivore ? Cela fait trop animal ... Alors disons que je ne bois que de la grenadine ... •• Votre Clan? ou Solitaire?Solitaire dans l'âme, quoi que ....
Toutes les histoires ne sont pas des contes de fées...
Ce que je me rappelle de ma vie d'humain...
Je ne sais pas si c'est la curiosité qui vous amène à explorer les tréfonds de mon passé mais sachez que vous vous aventurez en terrain hostile. Mon passé me revient par bribes mais quelle importance a-t-il dans ma vie présente ? Peut-être ai-je tort ... Mais connaître une vie qui n'est pas la votre pourrait vous apporter bien des malheurs alors avant de baisser les yeux plus bas, questionnez vous encore une fois, une seule. Ne serai-je pas en train de violer une vie intime. Je sais que cela a peu d'importance mais prenez en compte mon avertissement, qui sais peut-être vous servira-t-il un jour ?
C'était une enfant ... Une enfant de domestique. Elle a grandi. A son plus grand malheur, sa beauté accroissait de jour en jour. On disait qu'elle était l'enfante du diable. Elle était trop belle pour être humaine et pourtant ... Le sang coulait dans ses veines et son cœur battait . Elle avait simplement hérité d'une beauté trop belle pour une femme toute seule. On l'a donc envoyée au couvent pour que sa beauté ne fasse pas de ravages. Mais c'est le couvent qui l'a détruite. La privation d'une chose entraine le désir de la posséder. Elle adresser tous les soirs une prière muette à celui qu'elle nommait Seigneur. Les mains ramenait en un ultime adieu, les larmes coulaient le long de ses joues. Les sœurs ne comprenaient pas, décidemment cette femme n'était pas enfant de Dieu. Elle l'évitait à tout pris, persuadé que Satan lui-même habité ce corps d'une beauté ravageuse. Elles ne pleuraient jamais, hormis lorsque la douleur était trop intense et elle, cette femme, ne cessait de déverser ce flot salée. Ses journées était morne et jamais le soleil ne brillait pour elle. Ces yeux rougis d'avoir trop pleurer étaient à présent sec. La rivière était taris et plus jamais l'eau n'en coulerai, du moins ce fut la promesse qu'elle se fit. Elle ne laisserai plus la terre se délecter des larmes qu'elle versait. Cette femme n'est pas moi et jamais je n'ai su son prénom. Elle avait 21 ans lorsqu'un jour, un homme arriva au couvent. Beaucoup des sœurs se pressaient aux portes du couvent, trop heureux d'avoir un visiteur. Mais la femme de mon histoire n'en avait que faire. Elle savait qu'il viendrai chercher l'une d'entre elle pour l'emmener au château de son maitre et pour en faire une domestique ou une gouvernante. Mais, à la surprise générale, c'est une épouse que recherchait le Lord. Les femmes, se précipitèrent alors aux vus du cavalier pour qu'il la choisisse. Elle ne fit pas pareil, elle resta en arrière même si son désir de quitter le couvent était immense. Elle n'avait aucune envie de devenir la femme d'un homme que jamais elle n'avait vu. Lorsque celui-ci parti hors des murs du couvent, elle décida d'en faire autant. L'enfermement était trop dur. C'était un mois de mars ...
1873. Année de ma naissance. Mort de ma mère. Je ne m'en souviens plus. Je sais que je suis la cause de son décès et que mon père m'en a toujours voulu. Ma mère était une grande duchesse. Avant son décès elle m'avait fait affranchir une lettre mais celle-ci n'importera qu'à la fin de mon histoire. Alors écoutez bien ... J'ai grandi dans l'amour de tous. J'ai hérité de la beauté de ma mère, sans en être entravée. Que pourrai-je vous dire de mon enfance. J'ai eu la même que tous les enfants de bonne famille. Pourtant, j'ai toujours était assez renfermée. La forêt qui bordait notre château m'avait toujours intriguée. J'avais l'interdiction formelle d'y aller de mon père qui commençait à apprécier ma présence. Un jour lorsque je lui avais demandé comment il avait rencontré ma mère. Il m'a appris qu'elle était de celle qui serve le Seigneur. Leur rencontre s'était faite par un soir du mois de mars ... Vous comprenez, je pense.
A l'âge de 12 ans, je franchissais le seuil de la forêt interdite. La nature m'apparut comme une deuxième mère. Il m'arrivait de m'endormir dans un trou formé par les racines d'un grand aulne, au malheur de mon père. Le vent, de son doux carillon, me berçait. J'aimais entendre le brame du cerf le soir et le cri du hiboux lorsque la nuit noire avait totalement investie les cieux. J'aimais cette forêt bien plus que je ne voulais l'admettre.
Lorsque 18 printemps furent passé depuis ma naissance, on m'offrit en seul cadeau : la lettre de ma mère. Un cadeau inestimable qui m'a valu un sort que personne n'aurai pu imaginé. Aujourd'hui, il me serai impossible de vous la lire mais sachez seulement qu'elle contenait la clé de la liberté. Oui, je parle bien d'une clé. Une clé d'allure plutôt obsolète. Elle était couleur or, ravagé par les années. Ce qui avait du être une clé a l'allure majestueuse était aujourd'hui, un vieux bout de fer. Pourtant, je savais qu'elle avait une importance puisque sur la dorure un mot avait été gravé. Malgré le poids des années, les lettres étaient facilement lisibles.
Licentia
Liberté ... Ou plutôt opposition à la contrainte. Je l'avais saisi entre mes doigts avant de me promettre de trouver ce qu'elle ouvrait. Car une clé à besoin d'une serrure pour avoir une raison d'être. Je vous passerai les détails et irez droit au but, elle ouvrait une cabane qu'on aurait facilement pu ouvrir à coup de pelle. Ma mère, à la différence de sa beauté, me ressemblait étrangement. Elle aimait autant que moi cette forêt qui recelait une partie de mon enfance. Cette cabane se trouvait dans la partie Ouest de la forêt surnommée aussi, Forêt du Diable car le couchant du soleil donnait aux arbres une teinte rougeâtre. Elle n'abritait pas grand chose et j'étais un peu déçue de ma trouvaille. Mais au fond de cette cabane se trouvait un coffre. Les années ne l'avaient pas atteint et la vieillesse n'avait fait que l'embellir. Il était de la couleur des violons. Une couleur chatoyantes et à peine usé. Je touchait du bout des doigts le précieux coffre avant d'introduire la clé que m'avait donné ma mère. Peut-être mon histoire vous semble trop "conte de fée". Si c'est le cas, arrêtez de lire, je vous prie. Au fond de ce coffre se trouvait un pendentif ainsi qu'un mot. Celui-ci trop personnel reste en ma possession et si jamais un jour, l'audace venait à vous le faire lire, sachez que votre mort sera imminente.
Au creux de la petite amulette se trouvait une photo de ma mère et d'un homme. Un homme qui n'était pas mon père. La photo était en noir et blanc pourtant ses yeux étaient aussi rouge que le sang d'une innocente. Cette pensée me fit frissonner. Je refermai le médaillon et le reposait dans son boitier avant de m'en retourner pour ne plus jamais franchir le sentier de cette étrange forêt où tant de choses dont j'ignorais tout, c'était déroulés.
Ce jour qui a fait basculé ma vie...
J'avais 25 ans et le rêve américain ancré dans le cœur. J'étais partie deux jours après la mort de mon père pour une raison dont moi-même j'ignorais l'existence. J'étais arrivé par bateau et la traversée de l'océan m'avait rendu malade à un tel point que j'eus du mal à quitter le bateau. Mes jambes, chancelantes, me portaient avec peine et ma tête me tournait. Mais le plus important était que je trouve une auberge pour passer la nuit. Lorsque ce fut fait, j'y déposai mes valises avant de sortir pour respirer l'air frais de l'extérieur. Je ne me trouvais pas très loin du port et les effluves de l'eau marine vinrent me titiller les narines. Je n'avais jamais vraiment aimer l'eau et l'immense étendue d'eau que représentait l'océan était pour un mois un cauchemar. Ce soir là, le vent était frais et des volutes de fumées sortaient des cheminées avoisinantes. Quant à moi, je restai planté là au carrefour d'une rue et d'une autre. Mon cœur commença à battre à tout rompre lorsque je vis passer à côté de moi un homme qui ressemblait étrangement à celui du médaillon. Mais ma raison devait vaciller à cause de la rude épreuve qu'avait été le bateau. Comment un homme aurait pu garder les même rait sans même vieillir ? Et surtout comment le hasard aurait-il pu l'amener ici, au même endroit que moi ? Et pourtant ... J'avais l'étrange sensation d'être épier.
Deux semaines. Je commence à aimer l'Amérique et ces étranges coutumes. Je n'avais pas trouver le courage de travailler et pourtant je devrais m'y mettre car l'argent commençais à manquer. Je n'avais plus revu l'étrange jeune homme et pour cause, la ville était immense. Ma soif de liberté n'était pourtant pas assouvi. La ville avait ses lois que personne ne pouvait transgresser et c'est ça qui me déplu. J'avais envie de retrouver les bois du château. Cette envie de liberté ne m'avais jamais quitté, elle subsistait au fond de mon cœur. Je voulais être libre, n'avoir aucune entrave, aucune limite, aucune lois qui pourrait me dicter ma conduite. Je voulais pouvoir me fixer mes propres frontières sans que personne me dise que je n'avais pas le droit de faire ça ou ça. Il m'a fallu du temps pour me faire à l'existence, cette vile n'était pas faite pour moi, elle était d'ailleurs mon ennemi. Mais il était trop tard pour que je le comprenne sans en ressentir les conséquences. Lorsque je décidais de partir pour une contrée inconnu où personne ne pourrait me dicter mes droit, j'eus la tristesse de constater que j'étais suivi.
Il faisait sombre. La nuit n'était pourtant pas encore tombé mais je sentais la froideur des ténèbres m'enveloppait. Je me trouvais dans une de ces ruelles trop étroite. Je sentais mon cœur battre à tout rompre. Je savais que dans un endroit comme celui-ci, à une heure aussi tardive, mes chances de survies étaient moindre. Mais je en savais pas à quoi ou à qui m'attendre. Ce que je vis en premier ce sont deux yeux rouges. Les mêmes que sur la photo. Ceux qui hantaient mes cauchemars. Puis dans l'ombre de la ruelle, se dessina une silhouette. C'était un homme. Je l'avisai d'un coup d'œil. Tout dans son être m'attira mais je réussis à me contrôler. Son parfum, même, me ravissait. En voyant ma mine déconfite devant tant de beauté, l'homme sourit. Il s'approcha de moi sans que je ne l'en empêche.
Je sentais son souffle chaud tout près de moi. Mon envie était presque animal. J'avais envie de m'offrir toute entière à lui. Nous étions toujours dans cette ruelle et personne n'avait dit mot. La douce fragrance de son haleine m'attira encore plus et, lui, semblait s'amuser de mon attirance. Il esquissa un soupir avant d'emprisonner mes lèvres sans que je pus résister. Je sentais mon cœur qui s'affolait. J'étais séduite par une beauté inhumaine, attirée vers u homme dont je ne savais rien. Il détacha ses lèvres des mienne et descendit doucement jusqu'à mon cou. Les yeux clos, j'haletai. La peur m'empoignait les entrailles et pourtant je ne pouvais bougé comme paralysait. Il s'attarda sur la veine palpitante de mon cou avant de plonger ses crocs dans ma chair. Je sentis d'abord une douleur fulgurante traversée ma tête. Je percevais le souffle chaud de l'homme au creux de mon cou qui s'abreuvait de mon sang. Celui-ci coulait doucement, me vidant de toutes forces et je m'abandonnai à cette souffrance. Je en criais pas, le bruit aurait presque parut insolent au moment d'extase que je vivais. Je sentis ma tête me tournait. S'il continuait ms forces bientôt m'abandonneraient. Il le savait et il faisait tout pour s'arrêter.
Lorsqu'il s'éloigna, je sentis une douleur vivace parcourir mon échine. Je suffoquai. Mon corps était pris de convulsions qui s'accentuait à chaque souffle. Je sentis un feu dévorer mon âme. Bientôt, il atteignit ma tête, m'empêchant de réfléchir. C'était comme un poison qui se déversait dans mes veines. Ma souffrance n'avait pas de limites. Je ne criais pas, la douleur m'en empêchait. Le supplice dura des heures, peut-être même des jours lorsqu'enfin, le venimeux poison atteignit mon cœur. Celui tressauta, essaya vainement de battre avant d'accepter sa défaite. J'étais morte ou presque ...
C'est là que ma nouvelle vie a commencé...: Je ne me souviens que très vaguement du premier jour de ma seconde vie. Je me rappelle que ma gorge était sèche et que mon regard était inexorablement attiré vers le cou des passants. Aux premiers abords, j'eus peur, très peur. Mais lorsque j'eus découvert ma force presque invincible, j'ai trouvé cette seconde vie plutôt excitante. Je me suis nourri très peu au départ de peur d'être découvert et lorsque j'ai découvert mon don, je pris plus de plaisir à tuer. Je tuais dès que l'occasion se présentait. Je devins très rapidement experte en ce domaine. Mon don qui me permettait de déceler toutes les possibilités de fuite m'était très utile. Dès que l'on pensait m'attraper, on me ratait. Je marchais toujours devant moi sans me préoccuper de ce que je laissais derrière. Très vite, je m'amusais à me mesurer à des animaux bien plus puissant et plus grand. Chaque fois, il mourrait. Je les dépouiller ensuite de leur fourrure pour m'en faire des manteaux. Je ne résistais jamais à l'appel des bois et dès qu'une forêt se présentait à moi, j'y pénétrais pour n'y ressortir que des jours plus tard. Et, un jour, se présenta à moi un autre vampire. Je fus d'abord sur mes gardes. En voyant mon comportement celui-ci me tendit la main. James, il s'appelait James. J'en tombai amoureuse. Un amour irréversible. Ensemble nous sillonnons l'Amérique. Son passe-temps favoris était la traque et je lui étais utile. Il savait comment échapper à n'importe qui, n'importe quand. Nous étions invincible. Laurent se joignit à nous. C'était un autre vampire nomade. Il n'était pas aussi méchant que nous mais notre alliance était plutôt pratique.
Tout se passait à merveille et j'en était d'autant plus amoureux de James. Nous avions fait escale à Forks, ville pluvieuse et tout à fait inintéressante mais James avait senti la présence d'autres vampires. Nous nous étions nourri bien avant qu'un énorme orage éclate. Laurent et James s'était mis d'accord pour se réfugier dans les bois et je n'avais émis aucune objection. Nous étions en chasse lorsqu'une détonation se fit entendre. Alerté par le bruit, je m'étais levée suivie de mes compagnons. Sans un mot, nous nous étions dirigés vers la source du bruit. Je sentais le vent qui sifflait à mes oreilles tandis que je courrais dans les bois. Les fragrances du bois mouillé attisèrent ma curiosité. Quel humain serait assez fou pour chasser par un temps pareil ? Mais lorsque la distance se fit moindre, je sentis l'odeur ténue de la race vampirique. Je lançai un regard à mes compagnons. Laurent me regarda d'un air entendu tandis que James souriait. Nous débouchâmes sur une clairière dans lequel se déroulait une partie de baseball. C'est à ce moment là que tout chavira. Laurent proposa à la famille de vampire de faire une partie mais une bourrasque de vent vint agiter la chevelure de l'une d'entre elle. Cette odeur ... Non, ce n'était pas un vampire. James le sut à la seconde même où le vent souffla. Il se précipita à l'encontre de cette fille. Soudain, tout changea. La famille revint sur ses pas pour séparer le nomade de l'humaine. J'avançais doucement pour être à la hauteur de mon compagnon. Au moment même où le vampire prénommé Carlisle avait déclaré qu'elle faisait parti de la famille, la traque était lancée. Je voyais briller dans les yeux de James une lueur que jamais au auparavant je n'avais aperçu. Je savais qu'il irai jusqu'au bout dès lors qu'il posa son regard sur l'humaine. Il serai près à mourir pour achever cette quête, je le savais rien qu'en regardant son attitude. Laurent posa sa main sur l'épaule de James et déclara qu'il était temps de partir et que tout était fini mais au contraire tout commençais maintenant.
Lorsque nous nous éloignâmes j'avisai l'homme que j'aimais d'un rapide coup d'œil. Laurent croisa notre regard et grogna de mécontentement. - Ne compte pas sur moi pour m'engager dans une traque perdue d'avance. - Personne ne te demande de rester, grogna James. Sans mot de plus, il s'en retourna et parti. Lorsqu'il fut loin, je m'approchai de James et scella ses lèvres contre les miennes. Dans un ultime baiser, j'espérais lui faire passer ma détresse mais il ne s'aperçut de rien. - Suis la fille, ne la quitte pas des yeux. Trouve ... trouve quelque chose qu'elle aime par dessus tout. Une humaine a moins peur de sa propre mort que de celle d'un de ses proches. Je te fais confiance, tu trouveras toujours la sortie ... Cette allusion à mon don me fit sourire. Je lui volai un dernier baiser avant de partir au pas de course. Cette traque serai la plus excitante de toutes celle que l'ont n'ai jamais entreprise pourtant une étrange impression m'empoigna les entrailles. Je décidai d'aller fureter chez elle pour trouver quelque chose d'intéressant. Je vis une dispute éclater entre l'humaine et ... son père. Elle parla de sa mère. Elle avait dit s'y rendre. Je la guettai du coin de l'œil. Ce vampire qui se tenait à ces côtés, elle disait s'être disputé avec lui. Elle mentait. Tout son corps trahissait son mensonge. Elle ne se rendait pas chez sa mère mais cela importait peu. Elle aimait sa mère et c'était là que j'intervenais. Lorsque le vampire et l'humaine se furent éloigné, j'en fis de même. Mais bien vite, j'eus l'étrange sensation d'être suivis. Je décidai donc de mener mes traqueurs sur une fausse piste ce qui marcha à merveille grâce à mon don qui me permit de m'enfuir sans qu'il ne s'en aperçoive. je me rendis par la suite au lycée que fréquentait l'humaine. Malgré l'absence d'humain dans l'établissement, leur odeur imprégnait les alentours ce qui me fit saliver malgré moi. Lorsque j'eus trouver l'objet de mes convoitises, je m'empressai de quitter l'endroit. Il fallait à présent que je rejoigne James, ce qui ne fut pas difficile. une fois que je fus près de lui, je déposer le dossier de la gamine dans ses mains. Il hocha la tête et s'éloigna. Ma tâche s'arrêtai ici. A présent c'était à son tour de rentrer en action. Malgré mon absence de cœur, je ne pus éprouver un étrange sentiment. Vous savez, celui qui rend les humains si faible et fragile. La tristesse, oui, c'est cela. J'étais triste. J'avais une étrange impression d'adieu. Et ce que je n'aime pas dans les adieux c'est qu'il ne réserve aucune retrouvaille et c'était ça qui me rendait triste. Pourtant mes yeux étaient taris depuis longtemps. Je me retournai donc et parti. L'homme que j'aimais partais dans une traque dont il ne reviendrai peut-être jamais mais là était le jeu. Je savais qu'il préférerait la mort à la vie, s'il venait à perdre à son propre jeu et pourtant ... pour une fois, j'espérais qu'il ne gagne pas et qu'il me revienne pour ne plus me quitter. Mais j'avais tort, à mon plus grand drame.
La vérité m'apparut brutalement devant le brasier qui avait été son bourreau. Je sentis une violente douleur me traversai els entrailles. J'eus la brusque envie d'étriper tous ce qui respirait à côté de moi. Mes yeux rougeoyaient de plus belle. Un goût d'amertume me restait dans la bouche. Je ne ressentais plus rien. Un grand vide dans mon cœur s'était formé. Seul subsistait cette envie. Pourtant je ne réalisait pas. Je en voulait pas croire la vérité. Alors je m'en retournai, le visage déformé par la douleur de la perte d'un être cher.
Elle étais là. Cette humaine, celle qui avait entrainé la mort de celui que j'aimais. Pourtant, je ne lui en voulais pas à elle mais à lui. Tout était de sa faute. Si dès le début, il ne s'étais pas mis en travers de sa route, James ne l'aurait jamais poursuivis. Le vampire tenait l'humaine. Ils dansaient. Je les observais par une lucarne. Je pris une décision. Lorsque je vis briller dans les yeux du vampire, une flamme, celle de son amour, je savais enfin ce qu'il me restait à faire. Je le ferai souffrir autant qu'il m'a fait souffrir. Lui aussi connaitra la tristesse affligeante qui a détruit ce qu'il me restai de cœur. Je me vengerai et la vengeance est un plat que je compte déguster chaud ou froid, peu importe. Ce qui est important, c'est que je prépare mon coup, que je soigne mon entrée et que je ne fasse pas d'erreur. Je dois faire les choses différemment de James. Mais la fin, la fin sera grandiose. Mon coup, sera porter avec précision. Je vengerai l'homme de mon cœur, en faisant souffrir le vampire. Et la seule vengeance qui mérite d'être vécu est la mort ...
Miroir, miroir...
Il y a ce que j'étais avant...
Mon apparence passé. Pourquoi cela importe-t-il puisque aujourd'hui je ne suis plus la même. Peut-être est-ce seulement la curiosité qui vous fait vous demander comment était la Victoria humaine ? Votre soif de savoir jamais ne sera assouvis. D'abord vous exigez de connaître mon passé. Un passé qui m'a tant fait souffrir. Mais ne dit-on jamais qu'il faut connaitre le passé pour comprendre le présent. Mais là, je ne comprend pas, décidemment, je n'y comprend rien. Qu'est que cela vous apprendra sur mon moi d'aujourd'hui. Enfin, je me plis à votre désir et je ferai à votre convenance même si mon cœur ne comprend pas cette demande.
J'étais comme tant d'autres filles. Blondes vénitiennes comme ma mère. Cette mère que jamais je n'ai connu. Mon père ne cessait de me répéter que j'avais hérité de sa beauté. Mais au contraire d'elle, jamais je n 'avais étais punis d'être aussi belle. Je me souviens d'avoir deux yeux d'émeraudes aux reflets irisées de gris. Je n'avais jamais mangeais beaucoup et peut-être ma taille de guêpe étais dû à cela. Mes cheveux tombaient élégamment sur mes épaules, contrastant avec le vert profond de mes iris. Je m'habillai comme toute les filles de mon époque avec de longues robes à la fois gracile et merveilleuse. Elles étaient faite, disait-on, pour parer notre beauté. Mais je pense au contraire, que c'était elle qui faisiez de nous des êtres convoitées et désirées. Le corset que je devais porter étais insupportable et me faisiez souffrir. Nous n'avions pas le choix. Les robes étaient longues et trainées au sol, empotant tous les saletés sur leurs passages. Ce qui était le moins pratique était de monter à cheval avec cet accoutrement. En grandissant, j'ai refusé cette dictature de la mode. En Amérique personne en nous obligez à nous habiller de telle ou telle manière bien qu'une jeune fille en pantalon et T-shirt était très mal vu. Mais revenons à l'apparence physique si vous me le permettait.
Et ce que je suis devenu(e)...Et bien voilà qui est raisonnable. L'apparence que j'ai aujourd'hui est bien plus intéressante. Comme ça, si vous me croisez dans la rue vous me reconnaitrez et pourrai vous enfuir à toutes jambes avant que je ne vous tue. Je trouve votre curiosité louable pour une fois et c'est pou cela que je vais m'empresser de la contenter.
Après ma transformation, mes cheveux ont tirés vers le roux. Mais ils ne sont jamais de la même couleur au grand étonnement de certain. Avant de mourir quelques uns disent avoir vu un éclair de feux, tant la rousseur de ma chevelure devenais iridescente. Cette couleur me viens plutôt au moment d'excitation ou lorsque je fais un effort physique intense. Au contraire, lorsque l'ennui vient à ma rencontre, je deviens blonde. Ce phénomène est étrange mais pratique surtout en automne. La rousseur de mes cheveux se confonds avec le marron de la nature morte et je peux plus facilement m'échapper ou traquer. Je vous avoue qu'en été, cette couleur me trahie mais on ne choisit pas sa nature. Mes yeux quand à eux ont virés au rouge assez sombre depuis ma transformation. Mais depuis la mort de James, ils sont devenus rouge écarlate. Ils trahissent cette envie de vengeance qui m'anime. Mon corps est devenu de glace aussi froid et dur que le marbre. Le sang ne coule plus dans mes veines et les battements de mon cœur ont cessé. Jamais plus, il ne s'affolera lorsque la montée d'adrénaline sera trop forte. J'ai troqué mes robes contre des vêtements plus confortables. Un peu masculin mais qui, pourtant, ne cachent pas ma féminité. Quant aux étoles qui me protégeaient du froid, je els ai échangées avec des fourrures. Cet accoutrement me donne un côté animal et féroce. Et surtout, c'est tellement plsu pratique que d'avoir le sternum écrasait par l'un de ses stupides corsets.
Ce qui fait de moi quelqu'un de spécial...
Ce que je suis, à l'intérieur ? Qui sait vraiment ce que recèle mon âme ? On dit de moi que je suis femme fatale. J'aime tuer pour le plaisir, est-ce un crime ? Peut-être bien ... Je n'ai besoin ni d'or ni de diamant, je ne vis pas dans la luxure. Je vis d'excès de tout sauf de richesse. Si je veux, on me donne ou sinon je prend. Je ne supporte pas que l'on se mette en travers de ma route. Tout obstacle, humain, lupin ou vampirique sera écarté ou sinon détruit. Je déteste qu'on me contredise. Je me délecte de votre souffrance, prenant mon plaisir dans la douleur de votre âme. La vengeance est, pour moi, ma seule raison de rester sur cette terre. Je ne connais ni limites, ni frontière et personne ne pourra jamais entraver ma liberté. Les lois ? Je les transgresse. Les Volturis ne me font pas peur, je pourrais leur échapper quoi qu'il arrive. Je suis ce que je suis et si vous n'êtes pas d'accord avec ça, venait donc périr à mes pieds. Je n'ai d'ordre à recevoir de personne. Je ne suis pas une femme facile et je l'admets mais si vous avisez un jour de me contrarier, sachez que je peux être très rancunière ...
Ils font partie de ma vie : Etant nomade, je n'ai pas beaucoup d'attache. James était mon plus grand amour. J'aurais donné ma vie pour lui et j'ai bien l'intention de le venger. Laurent nous a trahi et je lui en ai voulu pourtant il est resté mon seule et unique ami. Hormis ces deux vampires, je ne connais personne et ça me convient. Je n'ai envie de rencontrer personne d'autres. Ma seule et unique envie est de tuer cette humaine pour faire souffrir le vampire. J'ai eu une rencontre furtive avec une meute de loup mais je leur est facilement échapper. Ces loups protégeait l'humaine eux aussi.
Don: Possibilité de voir toutes les possibilités de fuite.
Derrière l'Ecran...
•• Surnom: A vous de choissir ^^ •• Âge: 14 ans •• Localisation: France •• Fille ou Garçon? Fille •• Comment avez-vous connu le forum ? J'y suis déjà •• Un commentaire ou une remarque à faire ? Non, aucune •• Code du règlement: Ok by Victoire
Le RPG & Moi...
Aux branches de velours s'accrochaient la fine pluie d'écosse. On entendait le doux martèlement des gouttes sur le sol humide de la forêt. Seul subsistait ce doux son. Les noirs nuages voilaient le bleu du ciel. Le vent glacial s'engouffrait dans le petit bois, taquinant les arbres, leur arrachant leurs dernières feuilles. Les températures ne cessait de dégringoler et la pluie bientôt se solidifierait pour laisser place aux doux flocons d'hiver.
Je m'étais refugié dans les doux bras d'un grand chêne. Ses hautes ramures empêchaient la pluie de m'atteindre. Je rabattais la couverture, que j'avais dérobée aux servantes du château, sur mes épaules. La soirée était bien avancée pourtant je n'avais aucune envie de quitter mon ami qui m'entourait de ses branches protectrices. Je baillai avant de m'installer dans un renforcement créée par l'arbre. C'était une sorte de cabane dont le toit était confectionnée par des feuilles mortes et des fougères. Je l'avais construite lorsque j'avais 10 ans. J'aimais bien m'y réfugier. Je me couchai sur le sol moite de la cabane. J'étais à environ 3 mètres du sol. Bientôt, les doux bras de Morphée se refermèrent sur moi. La nuit devenait ma prison.
Au matin, un blanc manteau recouvrait le sol de la forêt. Mon souffle se transformait en vapeur et je frissonnais. Je me relevais et entends mon ventre qui rouspétait de ne pas avoir était nourris. Je descendis avec précaution de ma cachette avant de me laisser glisser au sol. Mes pieds plongèrent dans une épaisse couche de neige. Le froid engourdit mes orteils malgré mes chausses. Je resserrai la couverture autour de moi avant de partir en direction du château. Les doux murmures de la forêt parvinrent à mes oreilles. Je regrettai de devoir renter si vite mais je ne pouvait retarder l'échéance. Mes dents claquaient. J'avais si froid que je n'entendis pas tout de suite les pas derrière moi. Je me retournai vivement lorsque j'eus pris conscience que j'étais suivie. Il n'y avait personne. Je haussai les épaules avant de repartir. - Une petite fille comme toi ne devrait-elle pas être bien au chaud dans son lit par un temps aussi froid, railla une voix. Je me retournai une fois encore. Devant moi se tenait un homme de haute stature aux yeux couleurs or. Il était admirablement beau. - Ton père et ta mère ne t'ont pas dit qu'il est dangereux de trainer seule par ici, demanda-t-il avec ironie.- Je suis mon seule maître, mon père na rien à me dire, assurai-je en l'avisant. Je n'ai d'ordre à recevoir de personne. L'homme me regarda, un sourire narquois pendue à ses lèvres. - Pourtant j'ai l'impression qu'il vaudrait mieux que tu rentres vite chez toi avant que tu ne sois plus qu'une vil statuette de glace. J'acquiesçai et me retournai pour partir lorsque j'eux l'étrange impression d'être de nouveaux suivis. Je me retournai à nouveau et vis l'homme. Vous me suivez, m'écriai-je. Je connais le chemin, je vous assure.- Ne vous méprenez pas très chère, me dit-il. Je m'assure que vous arriviez à bon port sans embûche.- A ces mots, il se rapprocha de moi et attendit que je reprenne ma marche. - Très bien, lui dit-je avant de partir en direction de mon château. Nous marchâmes en silence. Je me délectai de ce paysage aux allures singulières. Les premières neiges s'étaient fait attendre. Au bout de seulement quelques minutes nous arrivâmes en vue du château. Une servante courut à ma rencontre en me prenant dans ses bras. Je tremblait à cause du froid. Lorsque j'allais me retourner pour remercier l'homme, il avait disparu ...
Dernière édition par Victoria Sutherland le Mer 17 Mar 2010, 16:53, édité 9 fois
Mélodie Wagram
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Nombre de messages: 1112 » Mon âge: 18 ans » Ma date de naissance: 27/09/1826
•• I am a supernatural creature » Ma Race: Vampire » Je suis: un membre du Clan des Conservateurs. » Mon don: Don de persuasion
Sujet: Re: Victoria Sutherland, L'unique Mar 02 Mar 2010, 12:58
Boujour Victoria ! Ouaw ! Le début de ta fiche est simplement excellent ! J'ai été captivée, j'adore ton style d'écriture ! Non seulement on attend notre chère Victoria depuis un bon moment, mais en plus ton niveau RPG est incroyable ! As-tu un double compte sur ce forum ? En tout cas je doute que ce soit ton premier forum RPG. Quoi qu'il en soit, je te souhaite la bienvenue sur notre forum, et bonne chance pour la suite (que j'ai hâte de lire). ^^ Si tu as des questions ou des problèmes, l'équipe & moi-même sommes là pour t'aider ! N'hésite pas Bye =)
Mélo.
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Double Compte: Rosalie Hale Cullen
C'est bien d'être quelqun d'important, mais c'est important d'être quelqun de bien. ♥Perdu sur le forum ? Je me ferais un plaisir de devenir ta Marraine ♥
Kyle Volturi
Nombre de messages: 636 » Mon âge: 24 ans (120 ans réels) » Ma date de naissance: 08/08/1889
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Sujet: Re: Victoria Sutherland, L'unique Mar 02 Mar 2010, 14:26
Yooooo
Rebienvenue sur le forum alors. Si j'ai bien compris, c'est toi qui joue Helena et qui avait bloqué le perso, nan ? Si oui, bah vu que ça n'est pas la première fois que tu joues ce perso, je suis certain que tu t'amuseras bien avec Victoria.
C'est sympa que quelqu'un prenne Victoria, même si elle ne fera plus long feu. Ça va me faire regretter Rachelle du coup T__T...
Bonne chance pour la suite de ta présentation et n'hésite pas si tu as besoin d'aide ! =)
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Merci beaucoup pour le kit, Lauwa adorée ! <3
Spoiler:
Esmée Cullen
Nombre de messages: 319 » Mon âge: 26 ans à jamais. 106 ans réellement. » Ma date de naissance: 13/08/1895
Sujet: Re: Victoria Sutherland, L'unique Mar 02 Mar 2010, 14:48
Bienvenue parmi nous. j'aime beaucoup ta fiche.
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De toi à moi, de moi à toi, il suffit d'un regard, d'un sourire complice pour découvrir le monde merveilleux de l'amour.
PS : I love you Carlisle Cullen !
Rosalyanne Cloutier
Nombre de messages: 936 » Mon âge: 15 ans » Ma date de naissance: 15/07/1993
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Sujet: Re: Victoria Sutherland, L'unique Mer 03 Mar 2010, 01:35
(Re) Bienvenue parmi nous. Bonne chance pour la suite, et j'adore le début ^^
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Merci pour c'est 13 roses!
Merci Ode, pour le kit
Victoria Sutherland
Nombre de messages: 11
Sujet: Re: Victoria Sutherland, L'unique Mer 03 Mar 2010, 23:15
Oui, je suis aussi helena ^^ J'espère être à la hauteur du personnage de Victoria mais je l'ai déjà jouée deux fois et j'avoue qu'elle est mon personnage préférée dans les livres. Elle est méchante sans l'être. Simplement aveuglée par la souffrance !! J'adore les personnages comme ça =p.
Je finis ma fiche au plus vite !! Je voulais juste savoir si le début de l'histoire, celle de sa vie humaine convenait. J'ai peur d'en avoir fait un peu trop ... C'est la première fois que je l'écrit comme ça ^^
Sujet: Re: Victoria Sutherland, L'unique Jeu 04 Mar 2010, 18:31
Bienvenue à toi, Victoria !!
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Victoria Sutherland
Nombre de messages: 11
Sujet: Re: Victoria Sutherland, L'unique Dim 14 Mar 2010, 14:44
Fini !!!!!!!!
Katherine A. Desroses
Nombre de messages: 115 » Mon âge: 28 ans
Sujet: Re: Victoria Sutherland, L'unique Dim 14 Mar 2010, 15:15
Aaaah Victoria Victoria. j'ai envie de la bouffer ( oué vous lisez bien XD ) à chaque fois que je la voie XDD
Mauvaise Venut XDD
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¤Pretty Lay¤ Chassez le naturel, il revient au galop. Hier est derrière, demain est mystère, et aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle le présent.
Victoria Sutherland
Nombre de messages: 11
Sujet: Re: Victoria Sutherland, L'unique Dim 14 Mar 2010, 15:29
Ca faiot toujours plaisir ... Au contraire, je l'adore !!!! Et je suis triste pour la fin dun 3ème Volet.
Katherine A. Desroses
Nombre de messages: 115 » Mon âge: 28 ans
Sujet: Re: Victoria Sutherland, L'unique Dim 14 Mar 2010, 16:49
Que veut tu quand notre réputation ous précéde.
Sa veut dire que le trois elle moure?? *Saute partout* c'est qui, qui lé tue?? ^^
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Victoire Volturi
• Super Modo •
Nombre de messages: 1562 » Mon âge: 20 ans, mais l'éternité me sourit. » Ma date de naissance: 21/06/1989
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Sujet: Re: Victoria Sutherland, L'unique Dim 14 Mar 2010, 16:59
Coucou Victoria ! =D
*Afin d'améliorer ta fiche de présentation, que j'ai vraiment adoré lire, il faudrait que tu revoies les fautes d'orthogrophes, d'inattentions etc afin de rendre la lecture encore plus appréciable. Pour cela, je te conseille de t'aider de CECI. *Il faudrait également que tu développes le Test RPG en précisant l'année où l'action se déroule etc ... Si tu as besoin d'aide, n'hésite pas à poser tes questions. Je serai ravie d'y répondre!
Lorsque tu auras amélioré ces quelques points, l'Equipe & moi-même prendrons la décision de te valider ou non.